
L’année 2025 devait consacrer le changement d’énergie vers celle de l’électricité, mais une contrariété oblige à effectuer un nouveau saut de transition énergétique, symbolisé par le « Vabomobile ».
À la suite des difficultés rencontrées durant le développement de l’industrialisation des véhicules électriques, alors que le retour arrière vers l’ancienne génération de voitures polluantes s’avère impossible, les autorités supérieures ont décidé d’effectuer un saut de transition énergétique, symbolisée par le « Vabomobile » (le véhicule à bois du futur). Ce moyen de déplacement combine avantageusement l’utilisation d’une énergie propre et assurerait une indépendance technologique irrévocable.
Une décision univoque soumettait le pays à l’utilisation de véhicules à énergie électrique, si cette orientation ne peut être contestée, argumentée par des critères de santé publique, par contre son application et sa mise en œuvre ont souffert d’une contrariété qui vient contrecarrer la volonté de réaliser cette transition énergétique d’envergure. En effet, si la communication avançait l’argumentation favorable d’une fabrication locale de ces véhicules réputés à énergie « propre », par oubli ou par d’autres considérations que nous estimons inutile de dévoiler dans cet article, un lien de dépendance existait par l’indispensable besoin de batteries de type Lithium. Ces batteries fournissent l’énergie électrique aux moteurs électriques. L’observation des sites de production montre que la fourniture de cette ressource est assimilée à une source qui se tarit dramatiquement, par l’émergence d’un phénomène intrusif. Pour tenter d’élucider cette énigme, nous citerons des extraits du livre « Le chemin vers la liberté » de l’écrivain visionnaire Arthur Firien :
« C’est la crainte qui s’empare dans toutes les gouvernances des pays développés, par l’inquiétude soutenue relative à la production de batteries lithium-ion qui atteint un niveau jamais égalé, les demandes en matière de cobalt ne cessant d’augmenter. En effet, ce métal se révèle indispensable à la fabrication de ces accumulateurs. Les principales mines de cobalt se trouvent en Afrique, notamment en République démocratique du Congo, mais un animal sévit dans ces sources minérales. En effet, un ours ceinturé à son coup par un collier qui exhibe un énorme bouton rouge semait la frayeur avec cet artifice matériel irréel, qui engendrait une inquiétude réelle. La bête exterminait un grand nombre de travailleurs, et la peur empêche tout extracteur de cobalt de pénétrer dans ces mines, car il craint de ne pouvoir en ressortir vivant. La paralysie de cette activité d’extraction réduit la production minière à un niveau stérile. »
Devant ce constat alarmant, la décision de créer une cellule de crise s’imposait, accompagnée de sa mise en place à l’Élysée, en présence du président de la république et… Des débats houleux agitèrent ce petit monde, et l’écho des arguments toniques et virils résonnait dans l’antichambre du pouvoir. Le miroir républicain restait figé dans une posture imperturbable, inébranlable face aux propos humiliants, il déclamait des répliques percutantes et acérées qui fusaient à haut rythme, et ces vives altercations verbales éclatèrent durant… 49 secondes et 3 dixièmes. En conclusion, après qu’il se soit concerté, la plus haute autorité a décidé à son unanimité, et justifié par le résultat du vote : pour = 1, contre = 0, abstention = 0, qu’une nouvelle transition énergétique s’imposait, en évitant les écueils antérieurs, et reposait sur une technologie naturelle, représentée par le bois. Un investissement conséquent contribue à la réalisation d’un « Vabomobile » (le véhicule à bois du futur), succédant à la voiture électrique à la durée éphémère et à la voiture à essence qui appartenait au passé.
Une campagne de communication est organisée afin d’inaugurer le lancement de ce projet ambitieux, l’initiateur en étant acteur et n’hésitant pas à conduire un prototype, afin de réduire au silence les sceptiques ignorants. Ces personnes, réfractaires à toute évolution, ironisent sur le retour à l’ère de l’Homme de Cro-Magnon et douteraient que sa majesté ait toujours raison ; la ville de Bois-le-roi se prêtait merveilleusement pour accueillir la démonstration de cette innovation technique.