Parizien

Ce roman, c'est quand même mieux que de brûler des mairies. Remplacer l'allumette par le stylo et la jerricane par le bloc note, personne ne s'en plaindra. Bon, on va rédiger l'article sur les brûlures, car c'est quand même ces faits divers qui font vendre du papier.

Phigarou

Je vois bien Arthur se battre pour le prix Goncourt, dans la catégorie des "Légers".

Nouille York Times

This frenchies, when they don't burn the houses of the republic, they write interesting things.

Wachineton Poste

Oh, it is a surprise that this " bouffeurs d'escargots ", can write this specifics stories.

Philousophe

Alors que je visitais le Collège de France afin de recevoir les louanges destinées à glorifier mon dernier roman, à la suite d’un épiphénomène qui agitait l’actualité littéraire, mes collègues ont marqué un empressement flatteur, comme d’habitude, afin que je livre mon sentiment et que j’exprime un avis éclairé sur le roman « Le chemin vers la liberté », qui n’en est pas un.

Le ton discursif voulu par l’auteur se trouve contrarié par l’analyse elliptique qui tourne à la névrose obsessionnelle, tant les situations paradoxales se répètent excessivement. Se poser la question si Athur Firien n’appartient pas à un petit groupe d’affidés lié à une secte secrète, maître dans la prolifération d’expédients, pour annihiler toute procédure d’inquisition et recevoir l’absolution. L’alternance du style, tantôt abrupt, tantôt alambiqué, ne révèle aucune constance quant à la régularité expressive, sinon de nager dans un cadre littéraire baroque.

La biographie s’abaissant à la méthode réflexive, elle prend pour cible des personnages historiques, et ce regard contemplatif sur le passé reflète une interprétation aboulique et sème le doute quant aux véritables racines ataviques de l’auteur, qui n’en est pas un. Une vie de chienlit, contingentée par des bacchanales misérables, qui dérivent dans une déliquescence irrévérencieuse, adepte de l’emphase à l’encontre de la monarchie, ne peut que conduire l’insolent à brouter l’herbe de la miséricorde dans un fossé fangeux. J’ai cherché si des saillies agrémentaient ce roman, et je n’ai rien trouvé, sinon de découvrir le désir de procéder par syllogisme, mais l’ambition du raisonnement s’atténue sérieusement par l’utilisation d’un ton prétentieux qui dénote un excès de snobisme intellectuel. Je comprends la volonté de réaliser une œuvre épique, mais l’écrivain doit avoir du talent.

La distributivité mathématique est dérivée vers la déduction littéraire, et ne prouve aucunement son sens et son efficacité. La rigueur de la réflexion obstinée ne peut se substituer à la pensée philosophique compétente pour apprécier la représentation des sentiments, des émotions, de la raison et du jugement. Chaque science hérite de ses paradigmes inviolables, et l’élaboration d’une aberration pour engendrer une mixture scientifique transgénique ne semble pas opportune, sinon de concourir à établir une infâme déductibilité insupportable, irrationnelle, suspecte et perverse dans son application circonscrite par la naïveté, dont l’aveuglement ne peut que souffrir de nocivité pour le lecteur.

Je lirai ce « livre », bien que je n’aie pas de temps à perdre. Si, par négligence, j’observe que cette mésaventure romanesque transgresse outrageusement mon analyse littéraire, je demanderai impérativement à l’auteur de modifier et d’adapter son texte, par lettre recommandée avec accusé de réception. Je lui demanderai qu’il se soumette à l’exigence d’établir une corrélation avec mon écrit qui ne peut souffrir d’aucune contestation. Ma réputation justifie l’orgueil d’illustrer mes productions littéraires d’une estime à les considérer comme des références dans la sphère intellectuelle.

Bernard Hachel — membre des collèges de France, Allemagne, Espagne, Italie, Angleterre, Suède, Finlande, Suisse, Ukraine, Liban, Yemen.

Gueux enchaîné

Qui sai ce salopiot de Fourien, à vaumir sur les gueux, est-ce que ce roi des cochons oublie d'ou il vient. Un pochard entété à se morfondre à longueurs de journées dans des bastringues remplis de cheulards et de cafards alcoolisés. Cet enclué de singe, fuyant sa dèche pour se vautrer lamentablement dans des bistouilles, s'extirpant de bousins maussades pour naviguer dans Paris de bois à bois, pour troncher des grues malodorantes. Incapable de s'acoquiner avec une boniche, aucune grue ne voulant se condamner à vivre avec un roussin sans avenir, aucune poulette ne voulant souffrir à recevoir continuellement des coups d'un boit-sans-soif. J'ai vu des fotes d'ortaugraphe, et bin je dis que quand on sé pas aicrire, on n'aicrit pas.

Nationaliste

Je regretterai toute ma vie cette dépense de 15 €. Du vomi qui vous gicle à la gueule, à la lecture de chaque ligne. Il ne reste plus qu’à expédier ce torchon tâché d’éclaboussures, vers un camp de réfugiés pour apprendre le mauvais français. Fourien se comporte comme un animal solitaire, un retraité déconstruit par le manque d’amour, anéanti par la lassitude du rituel quotidien de la « Branlette ». Il comble l’inanité d’une existence décousue et se délasse à la pirouette littéraire sans montrer aucun talent. Qui pourrait adorer ce gredin, engraissé comme jamais, claquera la porte en abandonnant : mère, père, sœur et frère. Il vendra son corps pour se faire crever la paillasse par un « malotrou » qui sortait de prison, excité par la fraîcheur de ce corps frêle à l’innocence apparente. Il continuera sa vie de parasite en mangeant la soupe spirituelle généreusement offerte par une secte religieuse, en quête de recherche de loups égarés et affamés.

La sécurité de la nation oblige à lui proposer : la prison de la Bastille ou l’exil, pour servir la France. Les précautions s'imposent afin d’éviter la contamination et d’expédier cette pourriture d’Arthur vers la guillotine. Un gueux qui a eu par hasard 2 ou 3 livres du 18ᵉ siècle dans les mains, surpris de ne pas découvrir d’images, a eu le malheur de lire 2 ou 3 lignes de Rousseau, un autre mécréant fugitif. L'illusion le transporte à se prendre pour Voltaire. L’épigraphe élogieuse cite les grands écrivains : Rousseau, Voltaire, Thoreau, Kerouac. Cette liste mémorable divisée par 4, afin d’en tirer une moyenne, le résultat obtenu atteint la limite haute, et démontre le talent littéraire de ces érudits distingués, ainsi que leur maîtrise de l’alchimie du verbe. Un immense malheur vous inspire, vous ajoutez Firien à cette liste glorieuse, et vous prenez l’indispensable précaution de la secouer afin que la lie ajoutée se mélange avec l’écume étincelante qui repose à la surface. La division par 5 produit un résultat qui sombre à la limite basse, celle qui ridiculise le talent et découvre la compassion dolente. Vous comprenez la terreur qui vous envahissait quand vous avez découvert ce style insignifiant, inspiré par une juxtaposition égarée de mots, car le barbouilleur des temps modernes dénie tout respect aux règles, qu’elles émergent de la grammaire ou de la société. Un figurant de cinéma, qui vous parlerait des vedettes du film, exhalerait un discours admiratif enrobé de ferveur et d’ardeur chimérique, afin de vous convertir à la crédulité afin de penser que ce sont ses amis, intégrés dans une confrérie prestigieuse. L’hypocrisie dissipée et provocante ne peut perdurer, et doit se dissoudre dans le néant quand l’étincelle de l’objectivité jaillit.

Ce marginal conduit bourré du matin au soir, se classe parmi les grands collectionneurs de délits de fuite, et vous parle de vertu. L’hurluberlu endormi dans son corbillard, les bras alourdis par 10 g d’alcool ne pouvaient tourner le volant pour conserver le contrôle du véhicule, il improvisait un gymkhana nocturne dont les balises étaient des voitures garées le long des trottoirs, et il mettait le bazar à titre gracieux, qui s’éternisera jusqu’à la percussion d’une carrosserie innocente. À mourir de rire. Cette crapule fait preuve d'une savante ruse et d'une grande malignité, car il a réussi à passer entre les mailles du filet. Des bouteilles d’alcool lui serviront de béquilles pour avancer péniblement dans la vie. La connaissance de 2 ou 3 règles de grammaire acquises en surfant sur internet, après avoir interrompu, à regret, momentanément la visite de sites pornographiques, et l’on couche sa vie minable sur papier gras. Ce semblant d’écriture relève d’un niveau de cours primaire, et suggère l’impression qu’il fût composé en avalant un sandwich « jambon beurre » englouti par un cornichon. Un tirage spécial sur rouleau de papier hygiénique s'avérerait utile afin de savourer cet ersatz écrit par un épigone, comme il se doit, dans des endroits appropriés tels que les cabinets. On subissait les droits de l’homme, une véritable aporie symbolisant la caricature humaine. Maintenant, l’homme abominable de défense du « vivre ensemble », le justicier des temps modernes révolus, le shérif de l’entente cordiale, le barbouilleur de la littérature abjecte nous obligent à cohabiter dans une porcherie nationale. Le soleil honteux éclaire ce sans-grade au service de l’amertume. La fatuité d’une pensée évasive le convaincra que le trouble miséricordieux qui le torture depuis toujours, la cause à rechercher se trouve à l'extérieur. Alors que l’analyse circonscrite conduirait inévitablement à découvrir que le germe se développe en lui dopé par une irréversibilité qui interdit tout espoir futile qu'il soit un jour l’égal de ses contemporains. Si vous avez l’intention de vous rendre acquéreur de ce livre, c’est que vous êtes un véritable idiot, parole de Jeannot. Le regretté général de Gaulle dirait : " L'alchimie du verbe, oui. La chienlit, non ! ".

Jeannot. Vive la France - La France aux français et l'Algérie aux français -

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Après renseignement avisé et confirmé, l’auteur Arthur Firien n’a pas l’intention d’ester en justice pour cause de diffamation, et il revendique : « La défense de la liberté d’expression ».